Mes cheveux, mes malédictions...

Métisse, pour la couleur de peau cuivré, j'adore.
Métisse, pour le regard noir bohème, j'adore.
Métisse, pour la crignasse que j'ai au dessus de la tête...là, j'adore nettement moins!

Parce qu'à la base, ma tignasse s'est une sorte de cheveux fins et hyper crépus qui se rebelle ai moindre coup de peigne, ou moindre coup de brosse. Et là, viens que je me plains. Et là, viens que le peigne s'accroche dans mes cheveux...( Enfant, j'y avais même emmeler un peigne de Barbie. Allez savoir pour quelles raisons je désirais me coiffer avec ce truc)

Une expérience de mon enfance me revient à l'esprit.
J'avais une amie en primaire dont les cheveux ultra lisses me faisaient envie.
Toute naïve du haut de mes 8 ans tous mouillés, je dis à ma maman:
- Maman, j'aimerai avoir une coupe carré comme Julie.

Et là ma maman, pas effrayée pour un sous, va chercher sa paire de ciseaux et commence à me couper la crignasse. Un peu inquiète tout de même, je lui demande de s'arrêter pour que je puisse admirer le résultat!
Quelle horreur! Et oui, avec mes frisottis incôtrolable et le volume, je me suis retrouvée avec des oreilles de cocker!
Il a fallut de longue, longue années pour que ce malheureux accident, ne soit réparé. Oui, parce que mes cheveux, c'est comme mes os; ils aiment pas trop qu'on les bousculent et poussent à une vitesse quasiment nulle.
Evidément, j'ai par la suite souscrit un abonnement avec pinces et truc en tout genre pour essayer de camoufler mes mèches.

c'est alors qu'à mes 12 ans, une révélation exceptionnelle m'est faite...
Le produit défrisant sans soude!
Et oui, avec un minimum de respect des consignes, une application uniquement sur les repousses, j'ai pu découvrir la joie de passer ses doigts dans les cheveux sans y recontrer de noeud.

Anecdote véridique:
Mon Jules, bien avant de savoir quoique ce soit, m'a toujours dit qu'il adorait mes cheveux.
Le pauvre, n'a jamais vu le vrai visage de ma crinière farouche. Comme quoi, cet artifice a payé ses frais puisque le pauvre homme est tombé dans ma toile...
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# Posté le lundi 22 octobre 2007 07:49

Jules m'emmène au shopping

Et oui, l'envie de rendre sa copine un peu plus attrayante.
Oui, j'étais à ma période pull large et pantalon hyper patte d'éléphant.


Bref, me voilà toute courageuse.
Sac à main à l'épaule, j'erre dans les allées du centre commercial. Tiré d'un côté par mon petit ami et de l'autre par ma mère...

Personnellement, je hais le shopping. Et particulièrement, lorsqu'il faut essayer les vêtements, j'ai l'intime impression que les magasins ont fait exprés de prévoir des cabines trop petites où il est impossible de fermer correctement leur satanée rideau. Si bien que je demande à Trésor de faire la garde devant... Et pour couronner le tout, les lumières flashies qui font ressortir le moindre bouton, la moindre imperfection. Après avoir lutté pour retire, enfiler, rechausser, recoiffer, re-retirer, re-enfiler, re-rechausser...(vous m'avez compris) Bref, après deux essais, j'abdique et je lance mon triomphale:
- De toutes façon, j'ai encore plein de vêtements dans l'armoire. Comme je ne grandis plus depuis le collège, j'ai du stock (heureusement, je ne grossis pas non plus ^^)

Cette réplique qui m'est chère a le don d'exaspérer Jules au plus au point.

Enfin, me voilà avec des vêtements pleins les bras.
Et la série éternelle, du je-ne-me-regarde-pas-dans-la-glace.

En plus, je suis petite si bien qu'il faut toujours, toujours, faire une retouche au pantalon...La taille trop ample est a raccourcir, l'ourlet immense à coudre...Bref, quand j'essaye je me sens encore plus difforme qu'avec mes vêtements actuels.

Je me souviendrai toujours, que ce premier shopping, se solda pour ma défaite et une victoire écrasante de la coallition maman-jules.
Me voilà avec un pantalon bleu pâle, moulant à souhait pour Jules et évidement, trop grand pour moi...
Pantalon que je mets encore, 5 ans après... Et oui, faut bien qu'il me sert d'excuse pour les autres séances shopping!
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# Posté le lundi 22 octobre 2007 06:57

Arrivée à l'école...

Arrivée à l'école...
...en chausson.

Dîtes moi que je ne suis pas la seule à l'avoir faite celle là!

Tellement je m'en suis voulue, j'ai encore un souvenir net des chaussons que je portais ce jour là.
Rose, évidément, pourquoi faire discret hein?
J'étais si bien dans mes pantoufles...Evidement, je vous rassure, c'était en école primaire!
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# Posté le lundi 22 octobre 2007 05:05

Modifié le lundi 22 octobre 2007 05:31

Encore une fois, la honte...

Je pense que vous commencez à faire une idée du personnage que je suis:
- un tantinet tête en l'air
- toujours en train de rêver

Pour en rajouter une couche, je vais vous conter une petite anecdote personnelle dont j'ai le secret.
Un matin, je me lève pour aller au lycée.
Pour moi, c'est un jour comme les autres avec des petits plus sympathiques puisque je suis officielement casée. Yep, mine de rien pour une célibataire endurcie comme moi, je l'ai déjà dit, à réaliser, ce n'est pas des plus facile.

Et là, Trésor, m'attend aux portes du lycée car comme d'habitude, je ne suis pas en avance!
Sourire aux lèvres, il me prend par la main et m'attire un peu à part.
- Tu te rends compte me dit-il, un mois déjà!
- Un mois de quoi? (je lui réponds sans comprendre)
- Ben! (il est un poil vexé quand même) Un mois que l'on sort ensemble!
- Ah bon? (Descend de la lune) T'es sûr?
- Mais oui! Nous sommes sortis ensemble le 7 avril et nous sommes le 7 mai!


Et oui, je ne connaissais pas la date à laquelle il m'a fait sa déclaration!
Sincèrement, je ne pensais pas non plus qu'il s'en souviendrait! C'est vrai, généralement, les hommes sont nuls avec la mémorisation des dates...
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# Posté le lundi 22 octobre 2007 04:58

Aparté...

Aparté...
Dans la pâle clarté d'un matin naissant,

Sur les berges encore fragiles d'un rêve lancinant,

Vos boucles blanches de leurs caresses soyeuses

Parfument mon éveil de leur présence charmeuse.




Si fragilement blottie contre mon épaule,

Du bout des doigts, timidement, je frôle,

Vos douces lèvres qui osent me promettre

Tendres poisons distillés en mon être.



Moi qui de tristesse renia mon âme

Jamais n'avais-je pensé que dans vos larmes,

Je souhaiterais me noyer sans retenu,

Déposant à vos pieds, mon c½ur à nu.



O Amour, ne vous demanderais-je qu'une simple promesse,

Celle que le temps ne sèmera pas de faiblesse,

En témoin de l'engagement, cette aube printanière,

Jamais, vous ne devriez mourir la première.


Ce poème est écrit par mes soins, vous êtes priés de citer la source lorsque vous le diffuserez.

Pour la statue, il s'agit d'amour et psychée. C'est une oeuvre que l'on peut voir au Musée du Louvre. Personnellement, j'adore celle-ci.

# Posté le samedi 20 octobre 2007 09:34