Marquage du territoire?

Au risque de faire un peu de polémique, je cherche à comprendre un phénoméne de plus en plus courant.

Je vous explique le cas:
Moi, petit bout de femme, me balade tranquillement dans les rues de la ville. Quand devant moi, une adolescent approchant des 16 ans, marche lui aussi, tranquillement.

Là vous me dîtes, elle divague, où veut-elle en venir?

Bien, je continue.
Le jeune, bien habillé, enfin à la mode. (On est pas souvent copine avec la Mode, je comprends pas toujours ses goûts mais bon, ça ne se discute pas ^^). Jeune homme plaisant. Soudainement, il crache. Alors là, j'écarquille mes mirettes. Et là, cinq secondes après, il crache à nouveau.

Après une longue observation durant laquelle j'esquive les jets de salives, je remarque qu'il crache à intervalle de temps très régulier. Super bien chronométré quand même. Evidement, je me lance dans une longue réflections pour comprendre le pourquoi du comment...

Pas 36 solutions, ma fille, je me dit. Soit, il n'arrive pas à déglutir, soit il a peur de ne pas retrouver son chemin ou soit, monsieur marque son territoire...

Ou encore, c'est la mode...mais, là, je ne la comprend plus du tout...

Bon, bref, je ne comprends pas bien la subtilité de la chose.
En plus, ce jeune ado que j'aurais pu trouver des plus charmant à mon plus jeune âge, a soudainement, perdu tout charme. Je trouve que ce geste discrédite plus qu'autre chose...

Enfin, peut être, y a-t-il un mystère derrière tout ça, mais, j'aurais besoin d'aide pour l'éllucider...

# Posté le lundi 29 octobre 2007 04:43

A 18 ans, cadeau d'anniversaire

Comme il est difficile de faire un petit présent pour les Jules...

Je m'explique.
Mon Jules est passionné de tout ce qui peut coûter cher par rapport à ma bourse.
Particulièrement, lorsque j'étais lycéenne, jeux vidéos, figurine, accessoires pour le PC, paraissaient être une vrai fortune.

Pour les 18 ans de mon Jules, je voulais lui faire un cadeau spécial. Un cadeau différent, des jeux, des figurines etc... Je voulais un cadeau qui dure. Heureusement, il est né le 29 janvier, d'où mon portefeuille bien rempli à la suite de Noël.

Je parcours en long, en large, en travers la rue piétonne afin de trouver une idée.
Rien ne me tape à l'oeil. Rien du tout.
A vrai dire, j'avais déjà une idée bien précise du cadeau que je voulais lui faire. Je voulais lui acheter une gourmette en argen, gravée à son nom, mais, il m'avait fait comprendre que les bijoux, c'étaient vraiment pas sa tasse de thé.

Tiraillée par son refus d'en porter, et mon envie de lui acheter,, je tournais en rond de boutique en boutique. Et comme vous le savez, je déteste quand le shopping traîne en longueur. Surtout qu'avec Noël, j'avais eu ma dose de magasin.

Tant pis! Je suis décidée! Ce sera la gourmette ou rien!
Après avoir flashé sur une gourmette en argent assombri, je commande la gravure.

Quelques jours après, je vais la chercher et le soir, à son anniversaire, je lui offre.
Au départ, Jules la portait pour me faire plaisir puis, peu à peu, il s'y ai habitué et maintenant, il ne la quitte plus. Même aujourd'hui, elle est à son poignet!

Comme quoi, il faut toujours suivre son instinct!

Pour le taquiner je lui dit souvent que j'ai hésité à gravé la face interieure de la gourmette.
- Qu'aurais-tu inscrit? Me demande-t-il.
- Rien. Quelque chose dans le genre: Appartient à M..... B...., adresse....... et numéro de téléphone.


Et oui, encore cette maudite possessivité qui refait surface ^^
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# Posté le jeudi 25 octobre 2007 03:19

Les églises.

Les églises.
Depuis gamine, j'ai toujours aimé rentré dans les églises, chapelles et cathérales.
Si bien que c'est moi, qui est fait découvrir l'Eglise de village de mon Jules, il n'y avait jamais mis les pieds.

Je ne peux pas vraiment expliquer les raisons qui me poussent à vouloir entrer dans ces lieux.
Ce n'est pas vraiment pour la religion, mais plutôt pour l'atmosphère sombre qui y règne.

Entrant dans la demeure de la foi, j'ose promener mon regard sur les murs épais aux pierres froides. Dans ce lieu austère, enfermé dans un mutisme, je crois entendre l'écho des chants sacré errer entre les colones de la nef . Alors que l'obscurité m'entoure, anges et saints, statues immobiles, dardent sur moi leurs regards livides et accusateurs. A cet instant, je me sens si profondément humaine comme si mon être, soudainement si frêle, se laissait caresser par mon esprit. Avec un espoir timide, je lève mon regard vers les voûtes blanches. Là, les vitraux se dressent et me carressent de leur lumières vives et chatoyantes. A cet instant, la mélancolie qui nourrissait mon coeur s'évapore happé par ces lueurs chassant l'ombre tapie dans la fraîcheur du lieu.

Voici un petit texte que je viens d'écrire.
C'est un peu ce que je ressends dans ces lieux, et, ce qui me pousse à y entrer à nouveau.
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# Posté le mardi 23 octobre 2007 06:10

L'écriture.

L'écriture.
Une de mes passions.

Ma première tentative de récit est assez étrange en fait.
Je devais avoir 12 ans, voir un peu plus.
Il y avait un manga qui passait à la télé durant cette période, manga dont j'étais vraiment fan.

C'était marrant d'ailleurs, mes amies ne parlait que de Friends, et moi, je ne jurai que par Vision d'Escaflowne. A présent, j'ai toujours la même joier d'écouter les BO et j'ai apprécié le film de cette série.

Ci joint, une image du film de Vision d'Escaflowne

Enfin, voilà, que je me rend compte que toute série a une fin et que je n'avais même pas pensé en faire des cassettes. J'ai donc décider d'écrire l'histoire dans des cahiers. Bien évidément, je n'ai pas pu m'empêcher de changer la trame, d'inclure des autres personnages, et au final, Vision d'Escaflowne a muté...Le titre était: Imagine les ailes d'un ange.

Comme le fait remarqué Jules, dans cette série (Vision d'Escaflowne), il y a pas beaucoup de perso que tu apprécies. C'est pas faux m'amour. En vérité, je ne supportais ni Allen, ni Hitomi, ni le triangle amoureux qui tournait autour d'eux et de Van. Au final, je n'avais de la sympathie que pour Van( et Merle) qui me semblait plus attractif. Pour changer, le héros est bourré de défauts (prétentieux, complétement nul avec les sentiments, tétue...), si bien que je l'ai trouvé très attachant. Bref, une fois mon stylo en main, j'ai complétement fait disparaître Hitomi et bien d'autre détails qui ne plaisaient pas à ma version de l'histoire ^^

Bourré de fautes, de syntaxes maladroites, d'un manque cruel d'imagination, j'ai tout de même adoré le rediger. Et j'y passais des heures enfermé dans ma chambre.

Vient ensuite une série de petites nouvelles qui se transforme vite en BD style manga dessiné par mes soins mais sans véritable succés.

Vers 15, 16 ans, je commence à rédiger un début de roman sur un personnage nommé Utsu. Pour faire simple, le personnage ne ressentait aucun sentiment et en cela, il était comparable à un Dieu si bien qu'on le nommait Enfant-Dieu. Sa logique, ni humaine, ni divine, ni animale, était totalement hors temps. Pour illustrer la dualité qui s'exerçait à l'intérieur du jeune homme, il était accompagné d'une jeune danseuse (pour l'âme humaine), d'un loup (pour les instincts animales).
A l'idéal, la jeune danseuse devait lui apprendre tous les sentiments même la tristesse par sa propre mort afin de faire de lui, un être complet.

C'était un peu confu à rédiger, surtout qu'à l'époque, j'étais encore très maladroite avec les mots. J'en ai tout de même tapé 8 chapitre ainsi que composé une chanson (interpretée lors d'une soirée par mon groupe de musique Merci les filles!)

En seconde, la prof de français organise un concours de nouvelle au sein de la classe. Nous avions la possibilité de nous mettre en groupe, mais mon amie, Valentine et moi, avions désirer écrire seule. Avec un peu plus de maturité (vraiment un poil), j'ai écrit une nouvelle sur mon personnage Utsu mais lorsque celui-ci était enfant.
Je me souviens que la prof notait à chaque fin de séance l'avancement du récit, sauf qu'il lui était difficile de comprendre où je voulais en venir, j'accumulais des 12 et des 13.

Lorsque j'ai rendu la nouvelle complète et que j'ai eu les retour, j'ai eu la chance d'avoir des remarques pleines de félicitations ainsi que la meilleure note. Ma prof, avait par la suite, insisté pour que je fasse des études littéraires mais, j'ai décidé de partir en S. Mais, j'avoue, que je n'ai jamas pu me défaire de cette envie d'écrire.

A présent, je travaille sur un projet de roman, que cette fois ci, je compte bien achever. Ma famille m'encourage à le poursuivre, mon père voudrait même le proposer à des maisons d'editions (enfin, entre proposer un manuscrit et la publication d'un livre, il y a un océan ^^). Bien que je n'hésiterai pas à vous proposé quelques uns de mes récits les plus anondins, je ne posterai pas une seule partie de cet ouvrage que je ne tiens pas voir diffusé sur le net.

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# Posté le mardi 23 octobre 2007 04:00

Modifié le mardi 23 octobre 2007 10:53

Jalousie ou possessivité?

J'ai besoin de vos avis sur la question.

Croyez-vous que l'on peut être jaloux de ce qui nous appartient?

Exemple:
Je me balade gentiment avec Jules.
Puis, une fille le regarde de haut en bas en lui adressant un sourire radieux et en me gratifiant, moi sa petite amie, d'un regard haineux.
Moi, pas gênée du tout, je profite de la situation en offrant un baiser à mon petit ami tout en répondant du même regard envers cette charmante demoiselle.

Jules, pas idiot le bougre, me regarde en souriant:
- Dis donc, tu serais pas un tantinet jalouse toi?
Après avoir haussé les épaules, je réponds:
- Non pas jalouse. Possesive, ce n'est pas la même chose.
- Ah bon?
- Jalouse, c'est désirer ce qui ne nous appartient pas. Toi, tu es à moi, alors, c'est de la possessivité
!

Qu'en pensez-vous?

# Posté le lundi 22 octobre 2007 10:09